vendredi 14 décembre 2012

PRIX TIC PACA 2012


Havasu Consulting s’est vu décerner le prix de la solution Développement Durable avec la meilleure perspective sur deux ans pour son logiciel décisionnel de prévention des risques sociaux ilélhor. La remise des prix a eu lieu le 13 décembre à Sophia Antipolis dans le cadre du 5ème concours de l’Innovation organisé par la Région PACA en partenariat étroit avec toutes les associations de la filière TIC et du pôle de compétitivité mondial SCS.

ilélhor est un logiciel web d'analyse de données RH permettant des diagnostics plus rapides et plus fins concernant d'importantes problématiques socio-économiques auxquelles sont confrontées un nombre croissant d'entreprises et collectivités.
« Ce prix est une reconnaissance du travail accompli concernant nos travaux sur l'analyse outillée des risques sociaux dans les entreprise » déclare Guillaume Pertinant, Président Directeur Général de Havasu Consulting.


A propos du Concours Innovation TIC Paca :
Organisé sous l’impulsion de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, du Pôle de Compétences Mondial des Solutions Communicantes Sécurisées, des associations Arcsis, MedInSoft, SAME, Telecom Valley et avec le concours actif des incubateurs Belle de Mai, Impulse et Paca Est, les Prix 2012 veulent récompenser des entreprises, des laboratoires, des universités situés en Provence-Alpes-Côte-d’Azur qui ont su mettre l’innovation au centre de leur stratégie et constitue une nouvelle occasion de rappeler le poids de l’industrie des TIC dans l’économie de la région PACA.

vendredi 19 octobre 2012

LE COUT DE LA PREVENTION DES RPS


Quel est le coût de la prévention du stress et des RPS ?
Quand l'on parle de coût et de stress, on parle souvent du coût du stress. Certains écrivent même sur le coût de la non prévention des RPS. Quelle étrange idée finalement que celle de centrer son analyse sur le coût des conséquences d'un problème alors qu'il serait plus judicieux et constructif de porter son attention sur le coût nécessaire pour le prévenir. Cet effort semble par ailleurs d'autant plus légitime que si le calcul du coût du stress demeure difficile (nous y reviendrons prochainement), le calcul des coûts pour le prévenir l'est moins.
Le coût de la prévention des risques sociaux en entreprise, dont le stress fait partie, est faible, modéré, important ou astronomique selon la manière dont on s’y prend et surtout de l’amplitude de ces risques au moment où l’on se décide à les traiter.
Le coût pour éteindre l’incendie c’est à dire résoudre la ou les crises (RPS, stress, absentéisme, roulement du personnel, ATMP, dégradation du climat social, etc.) est prohibitif lorsque ces risques se sont déjà enracinés et diffusés dans l’entreprise. Ceci parce que ces risques sont fondamentalement multifactoriels et contagieux et donc complexes et lents à résoudre une fois qu’ils sont apparus (la métaphore de l'incendie nous "éclaire" sur ce point).
En comparaison, le coût pour prévenir l’incendie et les crises sociales est lui somme tout modeste. C’est le coût de "l’entretien du terrain" par une petite équipe d'expert (cf post précédent), un contrôleur de gestion sociale, un préventeur, un responsable de l'accompagnement managérial et un responsable bien-être.
Quatre postes à temps plein dans les grands groupes en sus d'un plan de formation habilement construit (et déjà financé). Quatre postes à temps partiel éventuellement recombinés en un poste à temps plein dans les entreprises de taille intermédiaire et PME. Coût total largement inférieur à 1% de la masse salariale pour une grosse PME. Dérisoire au regard des enjeux sociaux, économiques et réglementaires que représentent ces risques sociaux. 
Le coût de la prévention du stress est donc modeste en valeur absolue et quasi insignifiant en comparaison des coûts directs et indirects causés par les risques concernés. La plus grande difficulté est sans doute d'avoir l'ouverture et le courage de faire le premier pas, d'investir dans un projet de prévention avant qu'il ne soit trop tard. En matière de risques sociaux il vaut donc mieux, et de loin, prévenir que souffrir.